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Leçon 1 : la seigneurie

Partie 1 : le pouvoir seigneurial

Chapitre II : Société, Eglise et pouvoir politique au Moyen Age.

Chapitre I : Le pouvoir seigneurial.

I - Des campagnes organisées en seigneuries.

Le seigneur dirige une seigneurie. Il s’appuie sur son château fort pour protéger les habitants et rendre la justice.
Toutes les terres appartiennent au seigneur. Pour la cultiver, les paysans paient le cens et des banalités effectuent des corvées. Les serfs ne sont pas libres.

II - Le dynamisme économique de la seigneurie.

Entre le XIe et le XIIIe siècle, les pratiques agricoles progressent . L’enrichissement des campagnes profite aux seigneurs. Il entraine une augmentation de la population qui rend nécessaire des défrichements.
Des révoltes paysannes ont lieu contre la domination des seigneurs aux XIVe et XVe siècles.

III - L’église et l’ordre seigneurial.

L’Église possède de nombreuses terres : les abbés des monastères et les évêques sont aussi de grands seigneurs. En outre, les paysans versent la dîme à l’Église.
Les évêques et les prêtres encadrent étroitement la vie religieuse des fidèles. Ils tentent de limiter la violence des seigneurs. L’apparition de l’idéal chevaleresque répond à cette préoccupation.

Utiliser un vocabulaire précis.

Les banalités : sommes d’argent versées par les paysans pour l’usage, obligatoire, des outils collectifs appartenant au  seigneur (pressoir, four, moulin, etc.).
Le cens : taxe payée par le paysan en échange de la terre qu’il cultive.
La dîme : impôt en nature prélevé par l’Église sur les récoltes (en général, 1/10e).
Le clergé : les membres de la communauté chrétienne qui consacrent leur vie à l’Église.
Un sacrement : rituel mettant en lien le fidèle avec Dieu.
Un seigneur : une personne qui domine, en tant que maitre de la terre ou de droits de justice. Il peut être un laïc ou un ecclésiastique.

Situer dans le temps.